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  • : Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 09:48

coccinelle-mondes-gotlib-musee-judaisme-exposition.jpg
Hier, nous sommes allés avec une blogueuse, qui ne blogue plus et c'est bien dommage, voir l'exposition "les mondes de Gotlib".

Je dois avouer que je n'ai pas été passionnée du tout.
D'ailleurs nous sommes sortis assez rapidement, il régnait une drôle d'atmosphère dans le MAHJ, la sécurité était sur les dents.
Les gardiens étaient plutôt agités, brusques.

J'ai parfois eu l'impression d'avoir sur le dos la sécurité israélienne pendant la deuxième intifada...

Il faisait beau, la rue était à nous, les terrasses de café nous faisaient de l'oeil.

Le Goût n'aura plus qu'à proposer à un de ses copains de voir l'expo avec lui.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 09:44

Il n'est pas nécessaire d'être juif, ni même une femme pour être une mère juive mais ça aide.
http://www.youtube.com/watch?v=Vuk2Lkr13sc

Ma soeur, qui cuisine divinement, n'a qu'un seul critère pour juger ces invités : "Il mange bien".

Je m'aperçois que si mon fils unique n'appelle pas un jour, je commence à scénariser, Marthe Villalonga en mère de Guy Bedos dans "Un éléphant ça trompe énormément" fait petite joueuse à côté de moi.

Le Goût me dit, que sa mère, bien que du coin de George Sand, était une mère juive de la plus belle eau, le jour de son arrivée en pension, elle a ouvert la valise de son fils pour faire admirer le contenu au frère économe.

Je suis du genre à faire mettre un pull à Merveille lorsque j'ai froid.

Merveille est un petit format qui mange à sa faim, mais je trouve cette petite trop mince alors que son grand père la trouve parfaite.

Il est trop tard pour me faire soigner.

 


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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 09:32

rue-du-faubourg-saint-denis-1914.jpg
Hier, le Goût m'a entraînée dans un quartier de Paris où je ne mets plus souvent les pieds.
Dans une autre vie, j'allais chez Julien ou chez Flo...

Ces brasseries n'avaient pas encore été rachetées par un grand groupe alimentaire, la table était agréable et les huîtres délicieuses.

Changement d'époque et porte monnaie en berne, nous faisons le tour de Paris à la recherche du meilleur döner.
Saviez-vous qu'il y avait sur le net un forum consacré au döner ?
Pour l'instant celui de la rue des Batignolles reste mon préféré.

Nous aimons marcher dans Paris.
Hier, il faisait doux, les Parisiens étaient ailleurs, ne restaient que les touristes et nous. J'ai trainé le Goût à la Bourse.
C'est là que nous nous sommes rencontrés...
Exit le petit restaurant où nous déjeunions pour 8 francs.
Exit le café où je mangeais mes deux croissants du matin avant d'aller travailler.
Il est devenu un refuge à jeunes bobos avec bébé.
Le Goût à renversé son café sur mon télérama.
C'est bien de trouver des choses immuables dans un monde qui bouge...

Puis, nous sommes allés faire un tour dans les passages.
Le plus connu restant le passage Jouffroy qui lui aussi a perdu son âme.
Un petit détour par la rue Cadet ensuite.
Non Mab, nous n'avons pas croisé Jeanmi.

Le trajet de Cadet à Saint Lazare ?
Sans voiture ce jour là, alors je peux le faire.
L'asthme ne me gêne que les jours de grande pollution.

C'était bien.
C'est toujours bien de traîner dans Paris, le nez au vent...

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 09:30

Dans-l-ombre-de-la-lumiere-Claude-Pujade-Renaud.jpgEntremets-Abbaye.jpg

Hier,
malgré le ciel menaçant ou à cause, allez savoir, je suis allée au Bon Marché.

Je voulais trouver les entremets de l'Abbaye de la Coudre au caramel au beurre salé.
Je n'ai pas de religion mais j'ai de la gourmandise.
Je voulais aussi celui à la pistache, il aurait eu un goût d'enfance...

Ne me dites pas que vous avez oublié les entremets Francorusse !
Mais si ! Ceux servis par votre mère pour vous forcer à consommer des laitages !

Je n'ai pas trouvé ces entremets mais j'ai trouvé un livre, "Dans l'ombre de la lumière" de Claude Pujade-Renaud.

J'adore cet écrivain, vous ne me forcerez pas à écrire "écrivaine", je trouve le terme ridicule.

J'ai lu la première page et j'ai été conquise.
Voyez vous même :

"J'étendais la lessive sur la haie entre notre jardin et celui de la voisine. Bavarde, comme d'habitude, tenant la chronique du quartier. Je l'aime bien ce quartier à la limite de Megara. On entend parler le latin, mais aussi le grec, parfois même surgissent des termes puniques"...

Saint Augustin avec sa concubine, qui lui donna un fils.
Une visite des textes de Saint Augustin.

Je sais ça peut paraître étrange de passer d'entremets à Saint Augustin n'est il pas ?

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 09:09

Carte-vitale.jpgJe vais très souvent chez le dentiste.
La génétique a tout faux ! Et elle est particulièrement injuste en matière de dentition !
J'ai de mauvaises dents.
J'ai les couronnes qui se font la malle.
La facture est toujours salée et le remboursement des frais engagés toujours léger.

J'avais besoin d'aller chez l'ophtalmologiste.
Pas seulement pour soigner ma conjonctive rebelle mais aussi pour vérifier les trucs habituels, tension, cornée, etc.
J'ai besoin d'une nouvelle paire de lunettes car ma presbytie a augmenté, elle.
Télérama recommence à écrire trop petit...
C
ompte tenu des prix pratiqués, j'ai payé une somme raisonnable chez l'ophtalmologiste, 55€.
La Sécurité Sociale, du moins ce qui  en reste, a remboursé 14,60 € et ma mutuelle dans sa grande générosité a versé 6,90€.
Je n'ose penser au prix de ma paire de lunettes même si je me fiche des montures.
Je ne me suis jamais lancée dans des dépenses somptuaires même lorsque le Goût avait une mutuelle "de luxe".

Je crois que la trou de la Sécu est plus dû à ceux qui ne versent pas les cotisations dues à l'URSSAF qu'à ceux qui ne vont pas se soigner faute de sous...
 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:12

Parc-de-mon-coin.jpg
Nous avons promené Merveille dans de nombreux parcs et jardins.
Je ne parle pas du     Jardin d'Acclimation, que son père appelait, avec juste raison "Le Jardin d'Exploitation".

Je parle de jardins prévus pour des enfants et souvent sans gardien, le gardien de square étant devenu une denrée rare.

Le square des Batignolles avec ses canards, son manège, ses balançoires ne manque pas d'attrait.
Il en a plus en tout cas que le Parc Monceau qui a perdu ses nurses en tenue au profit d'une "diversité culturelle" qui nous montre des petits blonds parler anglais avec l'accent africain...

Mais l'endroit le plus bruyant, le plus brutal, celui qui demandait une surveillance de chaque instant est resté le parc situé à côté de notre "endroit calme et arboré".
Nous nous groupions pour surveiller nos petits, les plus vulnérables de ce quartier.

Hier, nous avons choisi un parc de notre banlieue.
Merveille a joué, couru, a lié connaissance avec d'autres enfants de son âge.
Seul le ciel menaçant nous a fait partir. J'ai été frappée par le calme qui régnait dans ce jardin, et pourtant les enfants criaient, couraient, tombaient et pleuraient.
Pour la première fois, n'oubliez pas que Merveille est une fille, nous n'avons pas dû quitter l'endroit pour aller boire un café afin de permettre à Merveille de "se laver les mains".
Oui, elle est trop jeune pour "se repoudrer"...
Dans cet endroit propre, il ne manquait ni de papier toilette, ni papier essuie-mains.

Nous y retournerons...

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:03

coiffure merveille
Hier nous sommes allés chercher Merveille à l'école.
Nous sommes passés chez ses parents puisque que, comme d'habitude, Merveille avait besoin d'aller faire pipi et qu'il nous fallait prendre de quoi l'habiller aujourd'hui.

J'ai donné la moitié de son goûter à la petite soeur qui a neuf mois aujourd'hui.
Elle me sourit et me tend les bras mais boude toujours son grand-père.
Grand-père consolé par une Merveille qui l'assure de tout son amour.

Merveille est une adorable petite fillede sept ans.
Elle nous raconte des histoires d'amours contrariées.
Son amoureux -ils étaient ensemble en maternelle- ne plaît pas à ses copines.
On frôle le drame...

Mais manifestement l'amour ne lui coupe pas l'appétit.
Surtout lorsqu'elle a choisi son menu...

Mais, car dans toute histoire d'amour il y a un mais, Merveille est bien la fille de son père.
Mon fils que j'aime, la chair de ma chair, celui qui passait son temps à avoir mal au coeur, mal au ventre, chougnait tout le temps pour un rien.


Donc hier soir, comme son père, Merveille pleurait pour une réflexion faite par son grand père.
Alors, hier soir, j'aurais bien ramené Merveille à ses parents.

Ce matin, elle dort.
Et ça,  c'est bien...

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Published by heure-bleue
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 09:13

Eglise du cru
Moi il me semble hésitant.
Comme OB qui m'empêche de me connecter presque chaque matin.
Et je n'arrive toujours pas à quitter mon hébergeur...

Hier, nous avions besoin de quelques bricoles, nous avons donc décidé d'aller au Monoprix.
Pas celui qui se trouve à un quart d'heure de chez nous, non celui qui nous fait marcher un bon moment.
Celui qui donne envie d'acheter des trucs dont on n'a pas besoin.
Et on ne cède pas !
Où alors pas souvent...

En revenant, le Goût a décidé de prendre un raccourci, il peut choisir des chemins de traverse juste pour éviter la passerelle et ses escaliers diaboliques, une promesse de campagne que les habitants du cru attendent depuis 30 ans, l'ascenseur, je suis sûre que je ne verrai jamais cet ascenseur mythique.

Au retour, nous nous sommes retrouvés dehors seuls au monde, sous un ciel menaçant.
Ça sentait bon, la rose, la glycine, nous étions loin de Paris, nous aurions pu nous croire dans une petite ville de province.
Une province à cinq kilomètres et dix minutes de Paris.

Enfin dix minutes de Paris... Il nous fallait d'abord rentrer chez nous.
La promenade a duré deux heures et, preuve que nous étions bénis des dieux, il n'a pas plu.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 08:53

De-l-autre-cote-de-la-passerelle.jpg

Hier, j'avais l'intention d'aller arpenter un vide-greniers dans le 17ème arrondissement. Cette envie fut de courte durée, la pluie a eu raison de ma faible motivation.

J'aurais pu me lancer dans une de ces journées de ménage forcené, rares trop rares hélas.

J'aurais pu faire un gâteau.
Absolument superbe, on peut toujours espérer un miracle.
En prendre une photo et la mettre sur mon blog.
Là j'aurais cartonné !
J'aurais reçu des commentaires élogieux sur mon gâteau, sur sa beauté, etc.

Les plans les plus débiles merdouillent toujours.
Si je peux toujours prendre des photos, je ne peux plus les mettre sur le Net.
Le Goût a une entrée USB cassée dans son PC.
Evidemment c'est celle de l'appareil photo...

Il réparera un jour ou il changera la "carte-mère".
Sans doute pour l'anniversaire des seize ans de Merveille.
Il vient d'ajouter "peut être même pour son baccalauréat", enfin cette dernière hypothèse si nous sommes toujours vivants.

Finalement, je ne sais pas trop ce que j'ai fait de ma journée mais elle m'a paru aussi courte que les autres.
 
Comme quoi, il est inutile de courir comme un écureuil dans une cage...

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 09:43

general_dourakine.jpg

Dans chaque ville, on en trouve un, dans chaque village.
Peut être pas dans les plus petits car il lui faut des spectateurs.

Il se tient de l'autre côté de la passerelle, juste à côté de chez Nicolas.
C'est son fournisseur sans doute puisque alentour on ne trouve que des commerces de bouche.

Au début, on le trouve drôle.
Sa stature impressionnante, sa gouaille, son costume, font qu'on dirait qu'il sort d'un roman de la Comtesse de Ségur.
    Seulement, à force, il lasse.
Surtout les jours où il a abusé, non pas du schnaps mais du vin.

Quelquefois, il a des copines de beuverie.
Ça fait encore plus de bruit.
Il tient alors des discours à chaque passant.
Il arrive que les gens fassent un détour pour l'éviter.

Ce n'est pas un SDF.
Lorsqu'il pleut trop fort, il est absent.
Les rares fois où il a fait froid cet hiver, il n'était pas là.
C'est juste qu'il préfère passer son temps à apostropher les passants.

 

Hier, il en tenait une sévère et je voulais rentrer.
La pluie a la mauvaise idée de nous tremper lorsqu'on fait les courses, ces temps-ci.
Les passants faisaient comme nous et lui tonnait après nous.
J'ai dû lui lancer un regard vert et rouge car il m'a menacée du Diable et de ses acolytes.

Mais mon pauvre Général, je crains plus la réalité que le fantasme...

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