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  • : Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 08:59

Samar


http://www.culturepub.fr/videos/la-samaritaine-le-magasin-joie

Il est neuf heures et je triture mon neurone pour trouver une idée de note.
J'en ai bien plusieurs mais pas politiquement correctes.
Dont "prendre tous les hommes politiques et les enfermer".
Ils ne mangeront plus de caviar, d'ailleurs on n'a pas du caviar tout les jours.
Les mettre au pain sec et à l'eau et leur apprendre un truc ou deux.
Que diriger ce n'est pas manger tout le gâteau où le voler à son voisin, c'est s'arranger pour que TOUT LE MONDE ait un petit morceau du gâteau à se mettre sous la dent.

Vous comprenez, je suis d'une grande naïveté.
Lorsqu'on m'a dit que la Samaritaine allait réouvrir, j'ai eu la faiblesse de le croire.
Je ne savais pas à l'époque que le but était d'ouvrir un hôtel de luxe.
Il faut avouer que Paris est devenu une vitrine, un peu défraîchie certes, que l'on y voit plus de touristes pas loin de leur car -ils ont peur de se faire dépouiller- que de Parisiens.

L'autre jour, avec la Grande, on est passé, rue de Provence.
La rue était bouchée par des Chinois qui faisaient la queue pour faire détaxer leurs achats Chanel, Vuitton et autres babioles.
Ces Chinois étaient protégés par la police car on ne joue pas avec le chiffre d'affaires des Galeries Lafayettes.

Alors, si on se réfugie "chez Odette", qui ne nous donne pas un seul petit chou, c'est par sens pratique, les rues sont trop étroites et les cars ne peuvent pas y passer...

J'espère Mab, que je n'ai pas écrit trop tard.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 09:03

thS2Z4VI2V

Hier, c'était la fête des mères.
Je suis mère, j'ai été fêtée.
J'ai reçu des pivoines qui sentent la pivoine, des bracelets ravissants choisis par Merveille et sa mère et une petite broche éléphant trop mignonne.

Nous avons profité de la terrasse et des deux Merveilles.
Il fallait admirer les deux et il faudrait presque un chronomètre.
La petite applaudissait, faisait du charme et voulait être le centre du monde.
La grande voulait la même chose.
L'égalité a été respectée.

Comme j'ai l'âme citoyenne, je suis allée voter sans trop savoir pour qui.
Je savais surtout pour qui je ne voulais pas voter.
Pour le PS ! Je sais, j'aurais dû faire abstraction de ma déception mais je suis incapable de cautionner un homme qui a dit : "Je vais m'attaquer à la finance" et a oublié de préciser que la finance en question était celle de ses électeurs, la plus maigre.

Il était bien entendu hors de question que je vote "bleu marine", je les ai vus à l'oeuvre.
Ils n'ont pas changé.
En plus donner des sièges à des gens qui sont contre l'Europe mais pas contre les indemnités de député, ça le fait pas.

Alors, j'ai voté communiste !
Je ne risquais pas de transformer la France en goulag, ils ne sont jamais élus...

Hier soir, avec le Goût, nous étions ravis de notre journée.
Celle passée avec les enfants.
La soirée électorale, elle, nous a rapidement "gonflés".
Comme d'habitude, nous n'avions rien compris.
Cerise sur le gâteau, l'hôte du "Château", têtu comme un âne du Poitou à confirmé qu'il ne changerait pas sa politique.


J'ai peur que la France ne se mette à ressembler à la Grêce.
Avec la fermeture générale des dispensaires, des hôpitaux qui gardent les bébés en otage tant que les parents n'ont pas payé l'accouchement.

C'était une très bonne journée mais l'Europe n'y était pour rien.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 10:36

boubat-plutôt la vie
Pendant que mes deux goinfres testaient les salons de thé parisiens, j'allais chez le médecin.

 

Ne riez pas, ! J'ai attrapé la grippe au mois de mai !
Oui, oui ! Elle est moins forte que la grippe d'hiver mais tout aussi pénible.
J'ai mal partout et les boreks me laissent de glace.

J'ai juste apprécié, à leur retour, les petits choux d'Odette.
Ils sont fins et délicats.
Pas adaptés au palais des Grands Bretons...
Mon "anglaise bretonne" aime le lourd.
Les kouignettes en quantité ne lui font pas peur.

Et je ne vous parle pas des financiers de Lafayette Gourmet.
Ni des loukoums à la rose.
Chacun sa poésie, eux ils font l'éloge de la bouffe...

Bon, je vais aller voter et fêter les mères chez les enfants.
 

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 09:02

 

Parce que les fleurs sont périssables.

Ce n'est même plus vrai.

J'adore les fleurs coupées, je n'aime pas mettre les mains dans la terre, j'arrivais même à faire crever des cactus à Tel Aviv, c'est dire mon niveau, j'ai même décidé de ne pas fleurir mon mini balcon cette année, on verra plus tard, faut dire que si j'adore le coin, je suis moins fan d'un syndic qui ne fait pas son travail.

Revenons à mes fleurs, je passe très souvent à Saint Lazare, vous connaissez toutes les marchands à la sauvette, ceux qui vendent des roses depuis très très longtemps, l'autre jour, ils vendaient des pivoines, j'ai craqué, mes pivoines ont tenu, elles n'ont pas perdu un pétale, elles se sont racornies, on aurait dit des fleurs momifiées.
pivoines
 

L'autre jour, boulevard Saint Germain, le Goût m'achète un bouquet de roses, il faisait chaud, les roses était déjà ouvertes, nous avons pris notre temps pour rentrer, et depuis les roses sont dans un pot, elles n'ont pas perdu un pétale, elles vont se racornir et se momifier.

roses

Les fleurs, celles des fleuristes, sentent le pétrole, les premières fois, j'ai pensé à la circulation, aujourd'hui, je sais que ce n'ai pas la circulation qui donne cette odeur particulière aux fleurs mais le traitement qu'on leur fait subir, vous connaissez la mortalité des jeunes femmes qui s'occupent des roses d'équateur.
 

Je crois que je vais arrêter de m'acheter des fleurs...

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 08:48

J'ai toujours aimé partir.
J'ai toujours rêvé d'ailleurs.
Un ailleurs pas toujours bien loin, il me suffit parfois de changer de rue...

Depuis la naissance des Merveilles, j'aime moins partir.
J'aime les savoir à dix minutes de bus.
 

Elles sont mignonnes mes petites filles.
Je sais, vous dites toutes la même chose et c'est vrai.

J'aime le côté immuable des choses.
La grande qui se précipite sur son grand père, le présente de loin à sa soeur.


Merveille 1-copie-1

Petite soeur qui pleure en le voyant, ce qui ravit la grande.
La petite me tend ses petits bras potelés, la grande n'aime pas et elle préfère me prêter plutôt que son grand père.
   
Merveille 2-copie-1

Pendant que Merveille 1ère racontait des secrets à Papy et trichait en jouant avec lui, je donnais le goûter à la petite.
J'ouvrais grand la bouche en lui donnant la becquée et la petite peste en herbe jouait à se faire peur en regardant Papy.

Elles sont belles mes petites filles.
Si différentes et si semblables...

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 09:23

Kiraz-les-parisiennes.jpg
Le Goût vient de me mettre une chanson de Sylvie Vartan dans la tête, je crois bien en avoir pour la journée.
http://www.youtube.com/watch?v=RZN_sglRRic


Tout à l'heure, j'irai voir mes Merveilles.
Déjà deux semaines que Merveille ne vient pas dormir chez nous car la pluie nous empêche de la sortir et elle aime se dépenser physiquement le mercredi.

En pensant à Merveille j'ai pensé que, contrairement au Goût, j'étais une vraie Parisienne.
Mon père, l'Ours et moi sommes nés dans le même arrondissement et Merveille est née dans l'arrondissement à côté.

Etre une vraie parisienne ne présente pas que des avantages.
Pas de grand-mère ni de tante à la campagne pour les vacances.
Mon arrière grand' mère avait une maison dans le Gâtinais où elle ne mettait jamais les pieds.
L'herbe lui donnait des boutons...

J'ai eu droit à quelques séjours là-bas.
Pas très long les séjours, j'ai même été choisie pour jouer Blanche Neige dans un char.
J'ai évidemment refusé, en prétendant que Blanche Neige était brune.
En fait, j'avais peur.

C'est dans cet endroit que j'ai eu la chance d'assister à une représentation des "Deux Orphelines" sous un chapiteau.
J'ai assité à la représentation uniquement parce que j'avais pleuré dans le noir dans cette grande maison.
A Paris, il ne fait jamais complètement noir.

C'est un grand moment pour une petite fille qu'assister à ce genre de théâtre.
Surtout que ces Deux Orphelines, dont une perdait la vue je ne sais plus pourquoi, étaient en pleine forme pour faire la quête à la fin de la représentation...
 


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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 09:49

notre dame   

C’était bien, c’était chouette. Comme dit la chanson…
Nous avions découvert Odette, ce salon aux choux à la crème, tout à fait par hasard en sortant de Saint Julien le Pauvre.
Chez Odette
Oui, Paris propose toujours des haltes gourmandes.
On dit qu'à partir d'un certain âge, il faut choisir entre ses joues et ses fesses.
Je crois qu'à ce moment, j'ai choisi mes joues...
Choux à la crème
Vous me comprenez ?
Nous avons passé un bon moment avec notre amie. Un peu court mais elle avait un rendez-vous.
Le Goût et moi sommes donc partis à la recherche de souvenirs dans le quartier.
J'ai habité une chambre de bonne rue Saint Séverin.
C’était au dernier étage et je me suis souvent demandé alors si le toit me tomberait dessus ou si j’allais passer à l’étage en dessous à travers le plancher...

Puis nous sommes allés voir l'immeuble de ma grand mère, la mère de ma mère.
C’était dans un chouette immeuble rue des Bernardins.
J'ai eu bien du mal à reconnaître la maison.

Nous avons ensuite emprunté le Pont de l'Archevêché, regardé les cadenas, principale attraction des touristes.
Pfff...

Nous avons enfin rejoint l'Hôtel de Ville par le pont d’Arcole et choisi la rue du Temple pour aller vers Saint Lazare, pour changer de la rue Beaubourg.

Pour ce qui me concerne, je n'ai pas la nostalgie de ce quartier.
J’y ai vécu longtemps, l'Ours est allé au Lycée dans le coin, maintenant j'y vais en touriste.
Le Goût, lui, y a beaucoup plus de souvenirs.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 09:40

Galeries Lafayette
C'est lundi, c'est pas ravioli.

Je n'ai pas envie d'écrire...

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 09:35

musiciensfin de manif   



Partir le nez au vent, comme des touristes, pour parcourir sa ville.

Croiser des têtes connues, Jean François Kahn, Pierre Bellemare, une chanteuse pianiste américaine dont j'ai oublié le nom mais adulée par des fans très gays.

S'arrêter dans un endroit charmant, découvert lors d'une autre promenade.
Regretter d'avoir oublié que le brunch était tentant et se contenter d'un café...

Sortir et apercevoir la fin d'un manifestation, toute petite la manifestation.
Regretter que le joli mois de mai ne mobilise pas plus.

Ne pas croiser George Clooney, toujours plus séduisant malgré le temps qui passe.
Même pour lui...

Résister à de l'huile d'olive présentée dans un écrin, comme un étonnant bijou.
N'être pas surprise de ne pas lire le prix...

S'arrêter à l'Opéra, s'amuser d'un orchestre de jeunes gens plus drôles que talentueux.

Traverser les Galeries Lafayette en espérant y trouver un peu de fraîcheur.
Y voir essentiellement des touristes chinois.
Acheter des entremets et du pain Kayser.

Rentrer dans notre banlieue.
Sentir une petite brise.
Trouver, comme d'habitude, le chat du voisin installé chez nous...

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 09:13

Pin-up-a-la-voiture.jpg
J'écris souvent que Merveille est jalouse de sa petite soeur mais qu'en était il de moi à l'arrivée de ma soeur ?
Arrivée étrange qui serait trop longue à vous conter...

J'étais fille unique, je vivais avec mon père.
Ma mère est revenue avec ma soeur.
Je ne me rappelle pas avoir été jalouse et pourtant...

Ma soeur du milieu, la cadette mais elle est resté ma soeur du milieu, a été maltraitée en toute innocence par son ainée.
Je lui ai lavé les cheveux à l'eau si chaude qu'elle en avait le crâne rosi.
Je me souviens de mes demandes pressantes de n'en rien dire à ma mère.

Plus tard, je me rappelle lui avoir proposé d'égaliser sa frange.
Même le coiffeur n'a pu réparer les dégâts...

Encore plus tard, je crois que j'étais "un peu" jalouse de son bracelet en or.
J'ai emprunté le bracelet, il a glissé dans les toilettes et j'ai tiré la chasse.
Je crois qu'elle m'en veut encore...

Mes deux soeurs affirment que j'ai gâché leur adolescence.
J'étais maigre comme un clou, elle avait les rondeurs de l'enfance.
Je ricanais férocement dans les boutiques de vêtements où je les accompagnais.
Elles sont vengées, la cortisone ne m'a pas fait de cadeau.

Et vous, comment étiez vous avec vos frères ou soeurs ?

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