Hier soir, 23 heures 30, comme d'habitude l'homme s'est endormi, le livre à main et les lunettes sur le nez, il ronfle mais je sais qu'il va bientôt s'arrêter.
J'entends du bruit, trop de bruit, c'est vendredi et le vendredi dans ma rue, La Flèche d'Or se surpasse, dommage que la débâcle des Bourses n'empêche pas cet endroit branché de continuer à gâcher le sommeil des riverains !
Pourtant, j'ai beau entendre des cris, j'entends aussi autre chose, un bruit répétitif que je ne connais pas. La curiosité est plus forte que la flemme, je me lève, je regarde par la fenêtre et là j'hallucine, une course de rollers.
Je retourne me coucher désabusée, je reprends mon livre, j'ai l'impression que la course n'en finit pas, je maudis jusqu'à la septième génération les élus parisiens qui ne savent pas quoi inventer.
Les caisses sont vides, plutôt que du pain, donner leur des jeux...
C'est dingue. Les gens ne savent pas respecter le sommeil des autres. Parfois, ceux qui rentrent vers 2-3 heures du mat, parlent à haute voix, comme en plein jour, et parfois, ils s'interpellent en criant. Souvent Eliane me dit:"Heureusement que je n'ai jamais voulu que tu achêtes une carabine !!<br />
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Bon dimanche.
Je trouve toujours que Paris est bruyant la nuit quand je dors chez mon fils , impossible d'ouvrir la fenêtre , pourtant , il est au 7 ieme étage , mon patelin de 2000 habitants est trés calme .
Se promener dans Paris à roller, ça peut-être sympa, mais à 23 h 30 j'ose même pas imaginer le bruit des petites roues sur l'asphalte... et puis quand on a envie de dormir ça marche forcément moins bien !!!
Et encore, tu n'a pas eu besoin de traverser la rue... ça m'est arrivé une fois d'être obligé d'attendre une bonne vingtaine de minutes avant de pouvoir rentrer chez moi (à Paris) juste de l'autre côté de la rue.<br />
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Mais ces gens-là ont une telle bonne conscience qu'on ne peut pas dire grand chose...