Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
Ce matin le réveil a sonné tôt, trop tôt, l'homme a bu son café et il est parti comme avant, comme un salarié. Il est parti garder la Merveille, c'est une responsabilité de garder la Merveille, c'est un travail à temps complet, pas payé mais récompensé par des calins et des Paaaaaaaapy.
Tout à l'heure, j'irai assurer la relève et j'attendrai le retour de JJF, l'Ours rentrera certainement tard, avec un peu de chance, la Merveille fera une longue sieste où il ne pleuvra pas et je pourrai la promener.
Mais le Bibelot, distrait, a pris ses clefs et les miennes, je tirerai la porte en partant, pas intérêt à oublier mon livre, mon téléphone, mes lunettes, que sais-je encore..
Je n'ai pas les clefs mais j'ai du pain sur la planche.
Pour répondre à Karmara, j'écris directement, je relis rarement, il arrive que le Bibelot passe derrière moi pour mettre la ponctuation et les accents que j'oublie régulièrement. Souvent mon titre est le titre d'un roman, j'essaie de ne pas donner dans la facilité et de trouver un roman oublié de tous, je suis certaine que Mab et Septentria font souvent le rapprochement.
La clef de cette note justement je n'en ai pas...