Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
Respirant par coeur, Papyyyyyy est parti chercher la Merveille. Elle passera la journée avec nous et ses parents viendront la chercher ce soir.
"Bagnagnann" ne sait pas encore qu'elle va subir des caresses à rebrousse-poil, qu'elle va se faire poursuivre partout où elle va s'installer.
Papy devra se coucher avec la Miss pour la sieste, la Merveille dormira les fesses en l'air, "Bagnagnann" viendra se coucher à côté d'elle et, pendant son sommeil comme deux vieux gâteux, nous répéterons : "Elle est mignoooonne".
La sieste finie, nous devrons l'occuper, Papy lui passera des extraits des Aristochats sur son PC, je lui dessinerai des chats, elle dansera sur la tête de la restauratrice, elle réclamera "La poupée qui fait non", elle dansera et tapera du pied lorsque son grand père lui interdira de toucher à sa précieuse platine, celle qui a survécu à tous les déménagements.
Et ce soir, la lumière à peine éteinte, j'aurais voulu écrire la bougie, pour plagier Proust, je tomberai dans le sommeil...