Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
Vous connaissez tous ces sacs à main italiens, ceux dont la marque s'affiche dans un petit triangle.
Ils sont fabriqués en Turquie, par des femmes, qui travaillent parfois jour et nuit, pour un salaire qui peut " grimper" à 340€ si le Directeur de l'Usine n'a pas "oublié" de payer les heures supplèmentaires...
Pendant de nombreuses années, une ouvrière à travaillé sans broncher, et un jour lassée de se faire exploiter, elle s'est syndiquée, la réplique n'a pas tardé, l'ouvrière a été licenciée pour faute, pourtant son travail n'avait jamais soulevé de critique.
L'affaire a fait grand bruit en Turquie, on a proposé de l'argent à l'ouvrière pour acheter son silence, refus de cette dernière, les enchères ont grimpé, elle a encore refusé, elle voulait des conditions de travail acceptables pour elle et ses amies.
La maison sous-traitante a joué les pucelles effarouchées, elle a promis de faire toute la lumière, au final, l'ouvrière n'a plus de travail, ses amies font toujours des heures supplèmentaires non payées.
C'est un peu comme la F..., la rapacité du patron du groupe a décidé de multiplier par six la redevance à verser au groupe, la faisant passer de 50 millions à 300 millions d'€ . Pour financer ce racket, une seule solution: fermer des boutiques et licencier le personnel.
Aussi, lorsque vous passez à la Bastille, vous trouvez des employés sur le trottoir qui essaient vainement de conserver leur emploi.