Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
Hier soir, sur Arte, j'ai eu droit à un film d'Almodovar que je n'avais pas vu au cinéma. Il faut dire que les films restent si peu à l'affiche, que le temps de me décider, c'est fini.
Je partage avec Almodavar le goût des garçons aux yeux verts. Nous aimons la même chose, les hommes...
J'aime Almadovar, sa passion, ses obsessions, ses couleurs, l'Espagne filmée par Almodovar est une explosion de couleurs.
Ses films sont provocateurs, sont crus, et les scènes de sexe entre garçons...
le Clergé en prend pour son grade, je ne connais pas le Clergé espagnol, ni les autres mais l'homme a été pensionnaire chez les Maristes.
L'homme était le petit garçon qui chante seul, le petit garçon qui n'a pas encore mué.
Un jour, l'homme a eu droit, il avait six ans, à une caresse appuyée sur son sexe de petit garçon, un sexe dont il ne connaissait qu'une fonction: faire pipi.
L'homme n'a pas été traumatisé, il est juste devenu anticlérical.
Il aime beaucoup Almodovar aussi..