La Merveille a attaqué la période des : "Je veux !", "C'est à moi !" et les essais, non transformés, pour faire tourner son monde en bourrique.
Hier, à son réveil tardif, elle était seule avec moi et a réclamé un yaourt. Yaourt abandonné rapidement. Après une passe d'armes pour enfiler les chaussures, nous sommes parties traîner et déjeûner en filles. "Je veux manger des frites !" a dit la Merveille.
En passant devant le couscous, elle a tourné la tête et a fait semblant de ne pas reconnaître le serveur qui lui donne du chocolat, elle a répété : "Je veux manger des frites", j'ai cru un instant qu'elle voulait me traîner dans un endroit où je refuse de mettre les pieds. Je n'aime pas les hamburgers...
Pas du tout, la jeune personne voulait un endroit où elle a droit à des crayons de couleur et à un ballon à la sortie, elle a mangé trois frites mais toutes mes tomates, tourné sa cuiller dans sa glace au chocolat, la Merveille n'avait pas faim.
Après un passage rapide par le square, le temps était incertain, j'ai enfin eu ma récompense:
Ben quoi ? C'est bon les frites. D'ailleurs, je me suis commandé une mini friteuse pour faire quelques frites ; au moins la quantité que la Merveille puisse manger. Quand j'ai reçu mon colis, je me suis dit : "chouette, je vais me faire des frites" et bien NON ! Ils se sont trompés d'ustensile et j'ai eu droit à une saucière électrique, alors que je réussi mes sauces dans mes casseroles en fonte. J'ai donc pas eu droit aux frites.
Ca c'est de la récompense !Quand ils sont comme ça, on en garderait douze...Quand ils sont réveillés, on les enverrait en colo de vacances en Tchetchénie.