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Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...

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Voyage d'une Parisienne à Tuzla

Si un jour, par hasard, vous décidez de partir en Bosnie, soyez rassurés: le dépaysement est au bout du voyage.
Les Bosniaques sont fous (il est défendu d'emmener son arme dans un parc de loisirs...), ils n'ont pas des poignées d'amour comme tout le monde, non, ils ont des "baklava d'amour", et vous êtes réveillés en pleine ville par  le chant du coq et les meuglements d'une vache handicapée, sauvée de la boucherie par une vieille originale.

Dans ma rue à Tuzla - cinq minutes en voiture du centre ville -  on voyait un nombre incalculable de chats et de chiens, la vache estropiée, une oie boiteuse, deux chèvres promenées toute la journée par un propriétaire attentif.

Je n'ai pas ce matin après avoir pris l'avion, le bateau, parcouru 500 kms en 8 heures et fini à Londres, les mots nécessaires pour parler de cette ville qui porte encore les traces d'une guerre imbécile. 
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B
On n'est pas sûr que les haines soient disparues , un rien peut déclencher à nouveau un conflit . Le dépaysement a du être total !
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M
une guerre n'est-elle pas toujours imbécile?
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T
n'en v'la un dépaysement!!!c'est sur qu'avec mon port leucate, ça fait pâle! ;)
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L
nous avons beaucoup bougé.
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M
Une ville pleine de cicatrices irréparables...
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L
je croyais que vous étiez à Dubrovnik !
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M
ça doit vous changer de la jeunesse débordante du Sentier, plus écolo en tout cas. Vous êtes à la campagne. Cela me rappelle mes jeunes années quand les chars de foin revenaient, tirés par des boeufs...et encore je ne te parle pas du troumpétaïre, le garde champêtre qui annonçait les nouvelles du village à haute voix!
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M
ça doit vous changer de la jeunesse débordante du Sentier, plus écolo en tout cas. Vous êtes à la campagne. Cela me rappelle mes jeunes années quand les chars de foin revenaient, tirés par des boeufs...et encore je ne te parle pas du troumpétaïre, le garde champêtre qui annonçait les nouvelles du village à haute voix!
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O
J'aime bien le terme "baklava d'amour". Ça sonne bien. Le mot guerre résonne de façon bien plus douloureuse et je crois que toutes les guerres sont imbéciles. Il y aurait quand même moyen de s'entendre, non ?!
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L
@Karmara: Les purificateurs, c'était les Serbes, il a fallu l'Otan pour déSerber...
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K
@Muse : les purificateurs ethniques, ce ne sont pas les Bosniaques. Eux c'étaient les "purifiés.”
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B
Il y a en Europe (près de chez nous) des endroits ravagés par les guerres et ou la misère existe. Je me souviens de la Pologne et de ses contrées identiques à tes descriptions. Devons nous râler chaque jour pour des petits riens ? Et bien oui je crois finalement que cela nous permet d’avancer...
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M
Ben dis donc quand tu auras les mots....
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M
Un peuple fou? ça a un côté sympa, sauf quand ils décident de faire une purification ethnique...
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R
La guerre laisse des bleus à l'âme, les plus difficiles à guérir ...Je te souhaite une belle suite de vacances.BisousMarie-Ange
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B
Oui.....toutes ces traces ...encore si présentes après ces années ! c' est ce que nous avions constaté aussi  lors de notre dernier voyage il y a 2 ans . Etes-vous allés à Mostar ?
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M
la broderie anglaise, c'est beau... mais les immeubles après la guerre c'est triste... (et triste c'est un mot trop faible...) je comprends que tu ne les trouve pas pour décrire cette abomination !
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P
Et oui, la guerre ne laisse pas seulment des traces sur le bâti !!! Les gens qui l'ont vécu, l'ont imprégné en eux comme un tatouage intérieur !!Bonnes vacances à vous deux !
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L
;
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L
Comme tu dis: "les traces", bonjour les traces ! Des immeubles en broderie anglaise plutôt !Sans compter les traces chez les gens...
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