La note de Milky sur le travail alimentaire, en gros accepter d'avaler toutes les couleuvres, être mal payé, se tirer au bout de deux mois tellement le manager est imbu de sa personne me rappelle l'époque bénie du plein emploi.
J'avais arrêté de travailler pour m'occuper de l'Ours, deux années de conversations débiles au square avaientt eu raison de mon équilibre mental, je décide donc de retravailler mais à côté de chez moi.
Le Comptoir Lyon-Allemand, situé à deux rues, recherchait une secrétaire, donc envoi de CV une réponse rapide.
Arrive l'entretien avec une pétasse (espèce qui n'est pas en voie d'extinction) : "Pourquoi aimeriez-vous travailler chez nous", je réponds sincère : "Parce que j'habite à côté".
La pintade m'annonce que je ne lui semble pas très motivée, perspicace la donzelle et m'annonce "Madame, je crains que vous ne soyiez pas choisie !".
Royale, je luis réponds "Mais c'est moi qui choisis ! "
Le Bibelot en rit encore.