Je ne suis qu'une trace, comme le sillage d'un parfum...
Jane regarda au fond de ses poches, il ne lui restait même pas de quoi boire un thé et pourtant il faisait froid et le pluie traversait sa petite veste élimée.
Jane ne se rend pas compte de sa beauté, qui n'a pas besoin d'artifice, ses cheveux roux et ses yeux verts (ça c'est pour faire plaisir au Goût) attirent tous les regards malgré la simplicité de sa mise.
Elle ne peut se résoudre à rentrer chez elle, depuis que son père s'est remarié, si vite après la mort de sa mère, la pauvrette est devenue le souffre douleur de sa belle-mère.
Distraite Jane trébuche et évite la chute grâce à la poigne vigoureuse d'un jeune homme, les yeux bruns de ce dernier s'attarde un instant sur la silhouette gracieuse de la jeune fille...
J'espère que vous aurez moins de difficulté à reconnaitre l'auteur à succès de ce pastiche.