Paris au mois d'Août, dans sa torpeur estivale, révèle toujours quelques surprises au Parisien qui peut - c'est difficile le reste de l'année - vivre la fenêtre ouverte.
A l'heure ou le retraité s'endort devant sa télé, d'autres se livrent à des activités plus ludiques, le Parisien n'est pas méfiant, le bruit ambiant couvre ses disputes, les cris des ses enfants , le chant des oiseaux et même le bruit des perceuses.
Tout à l'heure, occupée devant mon ordinateur, jouant à un jeu débile avec des cochons et des poules, j'entends un chant -mais non, pas grégorien- beaucoup plus charnel, qui me fait perdre illico ma partie.
Emmédiatement, le Bibelot et moi, tels deux commères, nous mettons à la fenêtre pour essayer de trouver la provenance de ces cris d'extase - mais non, pas mystique -.
Nous en serons pour nos frais, les volets sont clos mais manifestement certains Parisiens profitent de leurs vacances pour que leurs corps exultent.
La dame a eu l'air de trouver que c'était bien.
D'ailleurs le Bibelot a applaudi à la fin de la représentation...